Carte Arduino micro A000053 officielle et originale fabriquée en Italie base Leonardo ATmega32U4

A000053 Carte Arduino micro
A000053 Carte Arduino micro et son emballage
A000053 Carte Arduino micro vue de dessus
A000053 Carte Arduino micro vue de dessous
    A000053 Carte Arduino micro
    A000053 Carte Arduino micro et son emballage
    A000053 Carte Arduino micro vue de dessus
    A000053 Carte Arduino micro vue de dessous
    A000053
    Disponible
    25,50 € TTC
    21,25 € HT

    Dont 0,04 € d'eco-participation déjà incluse dans le prix

    Ce module renferme l'équivalent de la carte Arduino Leonardo (c'est à dire sur une base ATmega32U4) mais dans un format DIL 34 broches miniaturisé et avec un étage de conversion série/USB intégré.

    Reprise 1 pour 1         Frais de port à partir de 7.90 €   infos

     

    L'Arduino Micro (réf. A000053) est la plus petite carte officielle de la famille Arduino. Construite autour du microcontrôleur ATmega32U4 avec USB natif intégré, elle permet de transformer n'importe quel projet en clavier, souris ou contrôleur MIDI sans puce de conversion supplémentaire. Son format ultra-compact de 48 × 18 mm s'enfiche directement sur une breadboard, ce qui en fait un choix de prédilection pour le prototypage rapide et l'intégration dans des boîtiers étroits.

    Développée en collaboration avec Adafruit, cette carte embarque 20 entrées/sorties numériques (dont 7 PWM), 12 entrées analogiques, une connectique micro-USB et un header ICSP. Elle est entièrement compatible avec l'Arduino IDE et bénéficie de l'immense bibliothèque de code de la communauté Arduino. Pour les projets HID, c'est tout simplement la carte la plus simple et la plus éprouvée du catalogue.

    Infographie des spécifications techniques de l'Arduino Micro A000053 : ATmega32U4, USB HID, 20 E/S, 12 entrées analogiques

    Spécifications visuelles de l'Arduino Micro



    Pourquoi choisir l'Arduino Micro ?

    Le principal atout de l'Arduino Micro, c'est son USB natif. L'ATmega32U4 intègre directement le contrôleur USB, sans passer par un convertisseur série/USB externe (comme le CH340 ou le FTDI qu'on trouve sur l'Uno ou le Nano). Résultat : la carte est reconnue instantanément par l'ordinateur comme un périphérique HID — clavier, souris, joystick ou même appareil MIDI. En quelques lignes de code avec les bibliothèques Keyboard.h et Mouse.h, on envoie des frappes clavier ou des mouvements de souris. Pour fabriquer un macro pad, un pédalier musical, un contrôleur de streaming ou une manette de jeu personnalisée, ça fait le job très proprement.

    L'autre argument, c'est la taille. Avec ses 48 × 18 mm et ses ~13 g, la Micro est la plus petite carte officielle Arduino qui dispose encore du connecteur ICSP et du bouton reset. Elle passe pile entre les rails d'une plaque d'essai standard, ce qui facilite le prototypage sans soudure. Si le projet doit ensuite être intégré dans un boîtier imprimé en 3D ou dans un objet du quotidien, l'encombrement reste minimal.

    Côté connectivité, on est bien servi pour une carte 8 bits : un port série matériel (RX/TX), un port série USB CDC (virtuel), l'I²C, le SPI et les 12 entrées analogiques. Ça permet de brancher sans problème des capteurs, des écrans OLED, des modules radio NRF24L01, des lecteurs RFID ou des modules Grove via un adaptateur I²C.

    Enfin, la maturité de l'écosystème compte beaucoup. L'Arduino Micro est sur le marché depuis des années, avec des milliers de tutoriels, des bibliothèques testées et une communauté massive. On trouve des solutions à pratiquement tous les problèmes sur le forum Arduino. C'est un confort qu'on ne retrouve pas toujours avec des cartes plus récentes.



    Spécifications techniques de l'Arduino Micro

    Le microcontrôleur ATmega32U4 est un processeur AVR 8 bits cadencé à 16 MHz. Il dispose de 32 Ko de mémoire Flash (dont 4 Ko réservés au bootloader), 2,5 Ko de SRAM et 1 Ko d'EEPROM pour le stockage persistant de paramètres. C'est le même processeur que l'Arduino Leonardo — la Micro est en quelque sorte sa version miniaturisée.

    Côté entrées/sorties, la carte offre 20 broches numériques utilisables en entrée ou en sortie, dont 7 capables de produire un signal PWM. Les 12 entrées analogiques (ADC 10 bits) sont particulièrement utiles pour connecter des potentiomètres, des capteurs de luminosité, des sondes de température ou des joysticks analogiques. Le courant maximal par broche est de 20 mA, avec un courant total combiné à ne pas dépasser pour l'ensemble du microcontrôleur.

    Les interfaces de communication comprennent un UART matériel (D0/RX et D1/TX), un bus I²C (SDA sur D2, SCL sur D3), un bus SPI accessible via le header ICSP et les broches D14 à D17, et bien sûr le port série USB CDC virtuel pour le dialogue avec l'ordinateur. La LED intégrée sur la broche 13 (LED_BUILTIN) sert pour les premiers tests.

    L'alimentation se fait en 5 V via le port micro-USB ou en 7–12 V via la broche VIN (régulateur linéaire embarqué). Une sortie 3,3 V (jusqu'à ~50 mA) est disponible pour les modules basse tension. Un fusible réarmable protège le port USB de l'ordinateur contre les courts-circuits et surintensités au-delà de 500 mA. Le format physique est de 48 × 18 mm pour un poids d'environ 13 g, avec des headers mâles pré-soudés au pas de 2,54 mm.

    Infographie des cas d'usage de l'Arduino Micro : macro pad, MIDI, capteurs, wearable, éducation

    Cas d'usage de l'Arduino Micro



    Ce qui change par rapport au Leonardo, au Nano et à l'Uno

    Face à l'Arduino Leonardo, la comparaison est simple : c'est le même processeur ATmega32U4, les mêmes capacités HID, les mêmes 20 E/S. La seule différence, c'est le format. La Leonardo est une carte pleine taille (68 × 53 mm) au format Arduino standard, compatible avec les shields Arduino. La Micro, elle, fait 48 × 18 mm et s'enfiche sur une breadboard. Si le projet nécessite des shields empilables, prenez la Leonardo. Si l'encombrement prime, la Micro est le meilleur choix.

    Comparée à l'Arduino Nano (basé sur l'ATmega328P), la Micro a l'avantage du USB natif. Le Nano utilise un convertisseur série/USB externe et ne peut pas émuler un clavier ou une souris. En revanche, le Nano est légèrement plus étroit et dispose d'un connecteur mini-USB (ou USB-C sur le Nano Every). Si le projet n'a pas besoin de HID, le Nano fait aussi bien pour moins cher.

    L'Arduino Uno R3 (ATmega328P) est la carte de référence pour débuter, mais là encore, pas d'USB natif. Le Uno offre un format plus large avec des connecteurs femelles standards pour les shields, mais il est beaucoup plus encombrant (69 × 54 mm). Pour les projets compacts ou les applications HID, la Micro est nettement plus adaptée.

    Enfin, pour ceux qui cherchent une évolution moderne, l'Arduino Nano Every (ATmega4809, 20 MHz, 48 Ko Flash) apporte plus de mémoire et un processeur légèrement plus rapide, mais sans USB natif HID. Et les cartes Arduino Nano de nouvelle génération (Nano 33, Nano ESP32, Nano R4) passent carrément aux processeurs 32 bits, au Wi-Fi et au Bluetooth — mais à un budget supérieur et avec une complexité accrue.



    Prise en main et utilisation de l'Arduino Micro

    La mise en route est directe. On installe la dernière version de l'Arduino IDE, on branche le câble micro-USB, et on sélectionne « Arduino Micro » dans le menu Outils → Type de carte. Le port série virtuel (CDC) apparaît automatiquement — pas de driver à installer sur macOS et Linux, un fichier .inf fourni pour Windows.

    Un point à savoir : le bootloader de l'ATmega32U4 utilise le protocole AVR109. Quand on lance un upload, la carte se réinitialise automatiquement, le port série disparaît brièvement puis réapparaît. C'est normal, mais ça peut surprendre au début si on surveille le moniteur série en même temps. Si jamais l'upload échoue, un double-appui rapide sur le bouton reset force le passage en mode bootloader pendant 8 secondes.

    Pour les projets HID, il suffit d'inclure Keyboard.h ou Mouse.h dans le sketch. Attention toutefois : une fois que le code envoie des commandes clavier/souris, il peut devenir difficile de reprendre la main pour re-flasher la carte. Bonne pratique : toujours prévoir un délai de quelques secondes au démarrage (delay(5000)) ou un bouton physique pour activer/désactiver l'émulation HID.

    Les capteurs analogiques se lisent avec analogRead() sur les broches A0 à A11. Les interfaces I²C et SPI fonctionnent avec les bibliothèques Wire.h et SPI.h standards. Pour le MIDI, la bibliothèque MIDIUSB transforme la carte en interface MIDI native — pas besoin de câble DIN 5 broches ni d'adaptateur externe.

    Infographie comparative : Arduino Micro vs Leonardo vs Nano vs Uno R3

    Comparaison de l'Arduino Micro avec le Leonardo, le Nano et l'Uno



    Pour quels projets utiliser l'Arduino Micro ?

    Macro pad et clavier de raccourcis

    C'est l'application reine de l'Arduino Micro. Grâce à l'émulation clavier USB HID, on fabrique un pavé de raccourcis personnalisé pour Photoshop, Premiere Pro, Blender, OBS ou n'importe quel logiciel. On connecte des boutons poussoirs, des encodeurs rotatifs, et la carte envoie les combinaisons de touches directement à l'ordinateur. Pas de logiciel intermédiaire, pas de driver spécial — ça fonctionne sur Windows, macOS et Linux.

    Contrôleur MIDI pour musiciens

    Avec la bibliothèque MIDIUSB, l'Arduino Micro se transforme en contrôleur MIDI natif. On peut fabriquer un pédalier MIDI pour guitaristes, un contrôleur à potentiomètres pour synthétiseurs, ou une surface de contrôle pour Ableton Live et Logic Pro. La latence est minimale grâce à l'USB natif, et les 12 entrées analogiques permettent de connecter de nombreux faders et potentiomètres.

    Émulation souris et joystick pour le gaming

    La bibliothèque Mouse.h permet d'émuler une souris USB, et avec Joystick.h (bibliothèque communautaire), on construit des contrôleurs de jeu personnalisés : volants, manettes d'avion, panneaux de boutons pour simulateurs de vol ou de course. Les entrées analogiques gèrent les axes de rotation et les leviers de gaz.

    Enregistreur de données compact

    Le format breadboard-friendly de la Micro simplifie la connexion de capteurs I²C ou SPI (température, humidité, pression, luminosité). Les données sont transmises en temps réel via le port série USB CDC vers un terminal ou un script Python sur l'ordinateur. L'EEPROM de 1 Ko permet aussi un stockage local limité.

    Électronique portable (wearables)

    Avec ses 13 grammes et ses 48 × 18 mm, la Micro s'intègre dans des costumes interactifs, des gants connectés, des contrôleurs gestuels sur guidon de vélo ou des dispositifs pédagogiques portables. L'alimentation par batterie LiPo (via VIN avec un régulateur externe) rend le montage autonome.

    Projets éducatifs et prototypage

    Pour les programmes éducatifs, la Micro est un excellent outil d'apprentissage. Sa compatibilité breadboard permet de construire des circuits sans soudure, l'USB natif rend l'interaction avec l'ordinateur immédiate, et les exemples fournis dans l'IDE Arduino couvrent tous les fondamentaux : LED, lecture de capteurs, communication série, PWM.



    Shields et accessoires compatibles avec l'Arduino Micro

    Du fait de son format miniature, l'Arduino Micro n'est pas directement compatible avec les shields Arduino standard (format Uno/Leonardo). En revanche, elle excelle sur breadboard où l'on câble librement les modules nécessaires. On peut connecter un écran OLED I²C, un module Bluetooth HC-05, un émetteur NRF24L01, un lecteur de carte SD, ou un relais — le tout en fils dupont depuis la plaque d'essai.

    Pour une intégration plus propre, des connecteurs femelles sécables au pas de 2,54 mm permettent de réaliser des cartes filles personnalisées. Les modules Grove se connectent via un adaptateur I²C, et les modules Click Board de MikroElektronika sont également utilisables en SPI ou I²C.

    Le câble micro-USB est indispensable pour la programmation et l'alimentation. Pour les projets autonomes, une alimentation externe sur la broche VIN (7–12 V) est recommandée — un simple support de piles 9 V ou un pack LiPo avec régulateur convient parfaitement.

    Infographie du brochage simplifié de l'Arduino Micro A000053 : pins numériques, analogiques, I²C, SPI, alimentation

    Brochage simplifié de l'Arduino Micro



    Tutoriels et ressources pour démarrer avec l'Arduino Micro

    Guide de démarrage officiel Arduino Leonardo / Micro

    Le guide officiel d'Arduino couvre l'installation de l'IDE, la sélection de la carte, le premier upload et les spécificités du bootloader AVR109. Il détaille aussi le comportement particulier du port série CDC et les bibliothèques HID (Keyboard, Mouse). C'est la référence de départ pour tout nouveau projet avec la Micro.

    Voir le guide de démarrage sur arduino.cc

    Documentation technique Arduino Micro — Arduino Docs

    La page de documentation officielle regroupe le datasheet complet, le pinout PDF téléchargeable, les fichiers Eagle et DXF, le mapping des broches ATmega32U4/Arduino et les bibliothèques recommandées. C'est le document technique de référence pour les développeurs avancés.

    Voir la documentation sur docs.arduino.cc



    Résumé des caractéristiques techniques

    • Microcontrôleur : ATmega32U4 — AVR 8 bits
    • Fréquence d'horloge : 16 MHz (quartz externe)
    • Mémoire Flash : 32 Ko (dont 4 Ko bootloader)
    • SRAM : 2,5 Ko
    • EEPROM : 1 Ko
    • Tension de fonctionnement : 5 V
    • Tension d'entrée (VIN) : 7–12 V recommandé
    • E/S numériques : 20 (dont 7 PWM)
    • Entrées analogiques : 12 (ADC 10 bits)
    • Courant max par broche : 20 mA
    • Sortie 3,3 V : disponible (~50 mA max)
    • USB : micro-USB natif (HID + CDC)
    • Émulation HID : clavier, souris, joystick, MIDI
    • Interfaces : UART (D0/D1), I²C (D2 SDA / D3 SCL), SPI (ICSP + D14-D17)
    • Header ICSP : oui (programmation externe)
    • Bouton reset : oui
    • LED intégrée : broche 13 (LED_BUILTIN)
    • Bootloader : AVR109
    • Fusible réarmable : oui (protection USB 500 mA)
    • Dimensions : 48 × 18 mm
    • Poids : ~13 g
    • Format : DIL 34 broches, breadboard-friendly
    • Headers : mâles pré-soudés (pas de 2,54 mm)
    • Développé avec : Adafruit
    • Fabriqué en : Italie
    • Référence fabricant : A000053



    Questions fréquentes sur l'Arduino Micro

    Quelle est la différence entre l'Arduino Micro et l'Arduino Nano ?

    La différence principale est le USB natif. L'Arduino Micro utilise l'ATmega32U4 avec un contrôleur USB intégré, ce qui permet l'émulation clavier, souris et MIDI directement. L'Arduino Nano (ATmega328P) passe par un convertisseur série/USB externe et ne supporte pas le HID. Les deux cartes ont des formats breadboard similaires, mais la Micro dispose de 12 entrées analogiques contre 8 pour le Nano.

    L'Arduino Micro peut-elle émuler un clavier USB ?

    Oui, c'est l'une de ses fonctions principales. Grâce à la bibliothèque Keyboard.h incluse dans l'IDE Arduino, la Micro est reconnue par l'ordinateur comme un clavier USB standard. On peut envoyer des frappes individuelles, des combinaisons (Ctrl+C, Alt+Tab, etc.) et des chaînes de texte. C'est la base pour fabriquer des macro pads, des panneaux de raccourcis et des contrôleurs de streaming.

    Comment alimenter l'Arduino Micro sans USB ?

    On peut alimenter la carte via la broche VIN avec une tension de 7 à 12 V (un pack de piles 9 V, une batterie LiPo avec régulateur step-up, ou un bloc d'alimentation DC). Le régulateur linéaire embarqué fournit alors le 5 V nécessaire au circuit. Attention à la dissipation thermique si le courant tiré est important — le régulateur chauffe davantage avec une tension d'entrée élevée.

    L'Arduino Micro est-elle compatible avec les shields Arduino ?

    Non, pas directement. Son format miniature (48 × 18 mm) n'est pas compatible avec les connecteurs femelles des shields au format Uno/Leonardo. Cependant, tous les modules I²C, SPI et GPIO se connectent facilement en fils dupont depuis une breadboard. On peut aussi souder des connecteurs sur une platine de prototypage pour créer une carte d'extension personnalisée.

    L'Arduino Micro supporte-t-elle le protocole MIDI USB ?

    Oui. Avec la bibliothèque MIDIUSB, la carte est reconnue comme un contrôleur MIDI natif par les logiciels de musique (Ableton Live, Logic Pro, FL Studio, GarageBand). Pas besoin d'interface MIDI externe ni de câble DIN 5 broches — tout passe par le port micro-USB. La latence est très faible grâce à l'USB natif de l'ATmega32U4.

    Peut-on utiliser l'Arduino Micro pour de l'IoT ?

    L'Arduino Micro ne dispose pas de connectivité sans fil intégrée (pas de Wi-Fi, pas de Bluetooth). Pour de l'IoT, il faut ajouter un module externe : NRF24L01 pour la radio 2,4 GHz, HC-05 pour le Bluetooth classique, ou un ESP8266 en Wi-Fi via UART. Si le projet nécessite du Wi-Fi ou du Bluetooth natif, les cartes Arduino Nano de nouvelle génération (Nano 33 IoT, Nano ESP32) seront plus adaptées.

    Combien de courant peut fournir l'Arduino Micro ?

    Chaque broche d'E/S peut fournir ou absorber jusqu'à 20 mA. La sortie 5 V via USB est limitée par le fusible réarmable à 500 mA (protection du port USB de l'ordinateur). La sortie 3,3 V fournit environ 50 mA maximum. Pour des charges plus importantes (moteurs, rubans LED, relais), il est recommandé d'utiliser une alimentation externe dédiée et de commander les charges via des transistors ou des drivers de puissance.

    L'Arduino Micro est-elle toujours fabriquée en Italie ?

    Oui. L'Arduino Micro A000053 est fabriquée en Italie par Arduino S.r.l. C'est une carte officielle, à ne pas confondre avec les clones « Pro Micro » de SparkFun ou les copies chinoises qui utilisent le même processeur ATmega32U4 mais avec des différences de brochage, de dimensions et de qualité de fabrication.



    Notre avis chez Lextronic sur l'Arduino Micro

    L'Arduino Micro reste une valeur sûre pour tout ce qui touche au HID et au prototypage compact. Malgré son âge et son processeur 8 bits, elle continue de bien remplir sa mission : créer rapidement des interfaces homme-machine USB, des contrôleurs personnalisés et des capteurs embarqués dans un format minuscule. L'USB natif est un atout que beaucoup de cartes plus récentes n'ont toujours pas.

    Les limites sont connues : 32 Ko de Flash remplissent vite quand on utilise plusieurs bibliothèques, le processeur 8 bits à 16 MHz ne fait pas le poids face aux ARM Cortex-M ou aux ESP32 pour du traitement lourd, et le connecteur micro-USB commence à dater face à l'USB-C. Il n'y a pas non plus de connectivité sans fil intégrée.

    Mais pour un macro pad, un contrôleur MIDI, un logger de capteurs ou un projet éducatif, c'est exactement ce qu'il faut : simple, fiable, bien documenté, et avec un écosystème qui ne laisse jamais tomber. On peut y aller les yeux fermés pour les projets de cette catégorie, et c'est un excellent premier pas dans l'univers des cartes Arduino officielles.

    Infographie avis expert Lextronic sur l'Arduino Micro A000053 : note, points forts et limites

    Avis expert Lextronic sur l'Arduino Micro


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