Multimètre avec testeur de câble réseau RJ45 intégré
Le multimètre PeakTech ® P3365 intègre un testeur de câble réseau qui vous permettra en plus des fonctions de mesures classiques (faible courant, tension, résistance, etc...) de vérifier le câblage de vos câbles réseau LAN RJ45 sur un barre graphe à leds.
Le PeakTech® P3365 réunit dans un seul boîtier un multimètre numérique et un testeur de câbles réseau. Côté mesure, il couvre les tensions jusqu'à 600 V et les courants jusqu'à 200 mA sur un afficheur LCD 3 ½ chiffres. Côté réseau, deux rangées de diodes comparent l'affectation des broches entre les deux extrémités d'un câble.
PeakTech le classe en catégorie de mesure CAT III 600 V, ce qui couvre le tableau et l'armoire. Une terminaison à distance est fournie : elle sert à contrôler un câble déjà posé, enterré ou raccordé à un panneau de brassage, sans mobiliser une seconde personne à l'autre bout. L'ensemble tient dans 310 g.
Spécifications techniques
La partie multimètre couvre la tension continue de 200 mV à 600 V sur cinq gammes, la tension alternative de 2 V à 600 V sur quatre gammes, le courant continu et alternatif de 200 µA à 200 mA, et la résistance de 200 Ω à 20 MΩ. S'y ajoutent le test de diode et le contrôle de continuité sonore. Ni la capacité, ni la fréquence, ni la température ne figurent au programme.
La précision de base en continu est de ±(0,5 % de la lecture + 3 digits) sur la gamme 200 mV, et de ±(1,0 % + 3 digits) de 2 V à 600 V. En alternatif, comptez ±(1,0 % + 5 digits) jusqu'à 20 V et ±(1,5 % + 10 digits) au-delà. En courant continu, comptez ±(1,5 % + 3 digits) jusqu'à 2000 µA et ±(2,0 % + 3 digits) au-delà. La résolution descend à 100 µV en tension, 0,1 µA en courant continu, 100 nA en courant alternatif et 0,1 Ω en résistance. La mesure alternative est spécifiée sur la seule bande 50/60 Hz et l'appareil affiche une valeur moyenne redressée, calibrée pour un signal sinusoïdal.
L'afficheur LCD mesure 13 mm de hauteur de caractères, sur 3 ½ chiffres annoncés à 2000 points, soit 1999 affichés au maximum. La polarité s'affiche automatiquement, le dépassement de gamme par « OL » et l'état de la pile par « BAT ». L'impédance d'entrée s'établit à 7,5 MΩ en tension continue comme alternative.
Le testeur de câbles réseau contrôle les affectations RJ-45, RJ-11, 10BASE-T, 10BASE-2 et Token Ring. Deux rangées de diodes se répondent : la rangée haute suit la séquence émise, la rangée basse ce que reçoit l'autre extrémité. Un mode automatique balaie les broches en séquence, un mode manuel les parcourt une par une. PeakTech annonce le contrôle de câbles jusqu'à 300 m avec la terminaison à distance.
Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, boîtier à double isolation de classe II. La tension maximale admise entre les entrées et la terre reste de 600 V. PeakTech écarte l'appareil des circuits à forte énergie et le réserve à l'intérieur.
L'alimentation combine une pile 9 V et deux piles AAA de 1,5 V. L'extinction automatique intervient après 15 minutes. Le fusible est un 0,2 A / 600 V de 5 × 20 mm. Dimensions : 75 × 165 × 44 mm pour 310 g. Fonctionnement de 0 à 40 °C, stockage de −10 à 50 °C.
Les fonctions du PeakTech P3365 expliquées
Cet appareil se comprend mieux si l'on accepte qu'il fait deux métiers. Le testeur de câbles constitue sa raison d'être ; la partie multimètre couvre le nécessaire sans prétendre à la finesse d'un appareil dédié. Avant l'achat, la nature de la mesure alternative et le seuil du contrôle de continuité méritent une lecture attentive.
Le testeur de câbles réseau et sa lecture par diodes
Le principe repose sur une comparaison. L'appareil injecte une tension d'essai broche après broche dans une prise, et lit ce qui ressort à l'autre extrémité. La rangée haute de diodes indique la broche émise, la rangée basse la broche qui répond : si les deux rangées s'allument dans le même ordre, le câble est droit et complet. Un décalage signale un croisement, une diode éteinte une coupure, deux diodes simultanées un court-circuit. Le mode automatique fait défiler la séquence seul ; le mode manuel avance broche par broche, indispensable sur un câble coaxial où deux conducteurs seulement répondent. Les affectations RJ-45, RJ-11, 10BASE-T, 10BASE-2 et Token Ring sont couvertes.
Valeur moyenne et non valeur efficace vraie
La notice est explicite sur ce point : en alternatif, l'appareil affiche une valeur moyenne redressée, calibrée pour un signal sinusoïdal. Sur le secteur, la lecture est juste. Sur un signal déformé, qu'il vienne d'un gradateur, d'une alimentation à découpage ou d'un éclairage LED, elle est fausse, et généralement sous-estimée. La bande spécifiée le confirme : 50/60 Hz, rien au-delà. Ce n'est pas un défaut mais un choix de gamme, qu'il faut connaître avant de commander. Pour mesurer un courant ou une tension non sinusoïdaux, il faut un appareil à mesure efficace vraie, comme ceux réunis parmi les multimètres True RMS.
Le contrôle de continuité et son seuil de 150 ohms
Le buzzer dispense de regarder l'écran : les pointes restent sur le point de contrôle et l'oreille suffit, ce qui compte quand une main tient une pointe et l'autre un tournevis. Reste à savoir ce que le seuil laisse passer. Sur le 3365, il est fixé à 150 Ω, une valeur haute. Un conducteur sain, une soudure médiocre et un contact oxydé déclenchent tous les trois le signal sonore. Le buzzer répond donc à la question « est-ce relié ? », pas à « est-ce bien relié ? ». Pour trancher, il faut repasser en mesure de résistance, où la gamme 200 Ω offre une résolution de 0,1 Ω.
Le test de diode et sa tension de blocage
L'appareil fait circuler un courant d'essai d'environ 1 mA et affiche la chute de tension directe. Une jonction saine donne 0,400 V en germanium et 0,700 V en silicium ; en inverse, l'écran indique « OL ». Une diode en court-circuit affiche une valeur voisine de zéro, une diode coupée affiche « OL » dans les deux sens. La limite tient à la tension de blocage, d'environ 1,5 V : elle suffit aux diodes de redressement et de signal, mais reste sous le seuil de conduction de la plupart des diodes électroluminescentes, qui ne s'allumeront pas et ne donneront pas de lecture exploitable.
HOLD et MAX-HOLD : deux touches distinctes
Les deux fonctions se confondent facilement et ne font pas la même chose. La touche DATA-HOLD gèle la valeur affichée à l'instant où on appuie, pour la relire une fois les pointes retirées. La touche MAX-HOLD travaille dans la durée : elle retient la plus grande valeur rencontrée depuis l'activation, l'écran ne bougeant plus que sur un nouveau record. La première sert à lire dans une position inconfortable, la seconde à surveiller un pic pendant qu'on regarde ailleurs, un appel de courant au démarrage par exemple, dans la limite des 200 mA que la gamme accepte. Aucune des deux ne mémorise de minimum : le P3365 ne propose pas de fonction MIN.
Notice, livraison et mise en service
La notice du P3365 existe en français, dans une édition de mars 2021. PeakTech annonce à la livraison les cordons de test, une sacoche, les piles et le manuel. Les procédures de la notice décrivent en outre deux adaptateurs BNC, nécessaires au contrôle des câbles coaxiaux, et un cordon de raccordement destiné à résoudre les problèmes de connecteur face à un panneau de brassage ou une prise murale.
Avant la première mesure, PeakTech demande de vérifier l'état des piles en allumant l'appareil : le témoin « BAT » signale une pile faible, source de résultats inexacts. Il demande également de laisser l'appareil se stabiliser à la température ambiante après un transport. Les précautions propres à ce modèle sont classiques mais fermes : aucune source de tension sur les entrées µA, mA et COM, aucune tension pendant une mesure de résistance, pointes retirées du montage avant tout changement de fonction, et jamais de rotation du sélecteur pendant une mesure en cours. Consultez la notice française du PeakTech P3365 pour plus d'informations.
Dans quels cas utiliser le PeakTech P3365 ?
Le P3365 s'adresse à qui intervient sur des câbles réseau et sur l'électricité qui les entoure, sans vouloir transporter deux appareils. Sa catégorie CAT III 600 V et son calibre de courant limité à 200 mA dessinent le périmètre.
Vérification d'un câblage réseau
Après la pose, chaque lien se contrôle bout à bout : continuité des huit conducteurs, absence de croisement, absence de court-circuit. Le mode automatique enchaîne les broches sans intervention.
Dépannage d'une liaison qui ne monte pas
Le mode manuel isole la broche fautive une par une, ce qui distingue un conducteur coupé d'une paire inversée dans un connecteur mal serti.
Contrôle d'un lien déjà posé
La terminaison à distance se laisse au bout du câble, dans un local technique ou sur un panneau de brassage, et l'opérateur lit le résultat sur place sans faire l'aller-retour.
Vérifications électriques d'accompagnement
Présence de tension sur une prise, continuité d'un conducteur de protection, contrôle d'une alimentation de point d'accès : la catégorie CAT III 600 V autorise ces relevés sur l'installation fixe.
Diagnostic d'une carte ou d'un petit montage
La gamme 200 µA couvre la consommation d'un module en veille et le test de diode identifie un composant douteux, dans la limite des grandeurs que l'appareil sait mesurer.
Les autres modèles de la marque figurent dans la gamme multimètres PeakTech, rattachée à la catégorie mesure électrotechnique.
Ce que le PeakTech P3365 apporte sur le terrain
L'argument tient en une addition. Un technicien réseau qui doit vérifier un câblage et contrôler une alimentation emporte habituellement deux appareils ; ici, un seul boîtier de 310 g et de 75 × 165 × 44 mm couvre les deux besoins, avec des piles séparées pour chaque fonction.
La catégorie CAT III 600 V mérite d'être relevée sur un appareil de ce format : elle autorise le tableau divisionnaire et l'armoire, là où beaucoup de testeurs de câbles ne prévoient aucune mesure électrique et où beaucoup de petits multimètres s'arrêtent à la catégorie CAT II et à sa tension plus basse.
Les limites, maintenant, parce qu'elles décident de l'achat. La mesure alternative en valeur moyenne exclut tout signal non sinusoïdal. Le courant plafonne à 200 mA, sans gamme 10 A ni pince. Capacité, fréquence et température sont absentes. La précision de base de 0,5 % en continu situe l'appareil au niveau du contrôle, pas de la métrologie. Et le fusible ne se change qu'après démontage du boîtier, ce qui suppose de garder l'appareil hors service le temps de l'opération.
Mise en œuvre pas à pas
Les deux fonctions ont chacune leur commande. Le testeur de câbles possède son propre interrupteur et sa touche TEST ; le multimètre s'active par son sélecteur rotatif. Rien n'oblige à alimenter les deux en même temps.
Pour la partie mesure, le cordon noir se branche en COM, le rouge dans la douille V/Ω/µA/mA. Le sélecteur choisit la famille de grandeur, la touche MODE bascule ensuite à l'intérieur de cette famille : continu ou alternatif en tension comme en courant, résistance ou continuité ou diode sur la position combinée. Sur une grandeur inconnue, la notice impose de partir de la gamme la plus élevée et de descendre ensuite.
Pour le contrôle d'un câble, une extrémité se branche dans la prise d'émission repérée par un symbole, l'autre dans la prise de réception restante, ou sur la terminaison à distance si le câble est déjà installé. Le contact central d'un câble coaxial se lit sur la deuxième diode.
Restent quelques réflexes à prendre. Ne pas tourner le sélecteur pendant qu'une mesure de tension ou de courant est en cours. Et se souvenir que l'extinction automatique tombe au bout de 15 minutes : sur une surveillance en MAX-HOLD plus longue, l'appareil s'arrête et la valeur retenue est perdue.
Accessoires et compléments
Les adaptateurs BNC et le cordon de raccordement livrés couvrent déjà les cas de connectique les plus courants. Le complément le plus utile concerne plutôt les cordons de mesure : une paire de rechange classée au minimum CAT III 600 V maintient le niveau de l'ensemble, la catégorie réelle d'une chaîne de mesure se réglant sur son élément le moins bien classé.
Sur une carte ou dans un coffret encombré, des pointes fines ou des pinces à crochet libèrent les mains pendant la lecture. Côté maintenance, prévoir un fusible 0,2 A / 600 V en 5 × 20 mm et un jeu de piles d'avance, l'appareil en consommant deux types différents.
Ces éléments se trouvent au rayon accessoires de mesure et dans la sélection accessoires et cordons de mesure.
À qui est destiné cet appareil ?
Le P3365 vise ceux dont le travail mêle câblage courant faible et vérifications électriques, sans que ni l'un ni l'autre ne demande un appareil spécialisé.
L'installateur réseau et courant faible y trouve l'essentiel de sa journée : recette de liens, recherche de croisement, contrôle de continuité, plus la mesure de tension nécessaire pour valider l'alimentation d'un point d'accès ou d'une caméra.
Le technicien de maintenance informatique dispose d'un appareil qui tient dans la sacoche à côté du portable et qui répond aux deux questions les plus fréquentes sur site : le câble est-il bon, et la prise est-elle alimentée.
L'établissement de formation peut s'en servir pour faire manipuler à la fois la lecture d'une affectation de broches et les mesures de base, sur un appareil dont la catégorie CAT III 600 V autorise les travaux pratiques sur installation.
Moins adapté pour : la mesure de signaux non sinusoïdaux, faute de valeur efficace vraie ; la mesure de puissance au-delà de 200 mA ; la certification d'un lien réseau, qui relève d'un certificateur de câblage mesurant affaiblissement et paradiaphonie, ce que le P3365 ne fait pas ; et le contrôle réglementaire d'une installation, du ressort des testeurs d'installations électriques. L'ensemble du catalogue de mesure figure dans la gamme PeakTech.
Résumé des caractéristiques techniques
- Type d'appareil : appareil combiné 2 en 1, multimètre numérique portatif et testeur de câbles réseau
- Grandeurs mesurées : tension continue et alternative, courant continu et alternatif, résistance, test de diode, continuité sonore
- Gammes : 200 mV à 600 V en tension continue ; 2 V à 600 V en tension alternative ; 200 µA à 200 mA en courant continu et alternatif ; 200 Ω à 20 MΩ
- Précision : ±(0,5 % lect. + 3 digits) sur la gamme 200 mV continue ; ±(1,0 % + 3 digits) de 2 V à 600 V continus ; ±(1,0 % + 5 digits) jusqu'à 20 V alternatifs ; ±(1,5 % + 10 digits) au-delà ; ±(1,5 % + 3 digits) en courant continu jusqu'à 2000 µA
- Résolution : 100 µV en tension continue, 0,1 µA en courant continu, 100 nA en courant alternatif, 0,1 Ω en résistance
- Mesure alternative : valeur moyenne redressée, calibrée pour un signal sinusoïdal, bande spécifiée 50/60 Hz — pas de valeur efficace vraie
- Affichage : LCD 3 ½ chiffres, caractères de 13 mm, 2000 points annoncés (1999 affichés), polarité automatique, indication « OL » au dépassement et « BAT » pour la pile
- Impédance d'entrée : 7,5 MΩ en tension continue et alternative
- Test de diode : courant d'essai d'environ 1 mA, tension de blocage d'environ 1,5 V
- Continuité : buzzer sous 150 Ω, tension en circuit ouvert inférieure à 2,8 V
- Testeur de câbles : affectations RJ-45, RJ-11, 10BASE-T, 10BASE-2 et Token Ring ; deux rangées de diodes ; modes automatique et manuel ; terminaison à distance ; câbles jusqu'à 300 m annoncés
- Fonctions : DATA-HOLD, MAX-HOLD, extinction automatique après 15 minutes
- Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, double isolation de classe II — usage en intérieur uniquement
- Protection : fusible 0,2 A / 600 V en 5 × 20 mm sur les gammes de courant ; 600 V sur les autres fonctions
- Alimentation : une pile 9 V et deux piles AAA de 1,5 V
- Température : fonctionnement de 0 à 40 °C, stockage de −10 à 50 °C, précision spécifiée à 23 °C ±5 °C
- Dimensions / masse : 75 × 165 × 44 mm / 310 g
- Référence fabricant : PeakTech P3365
Questions fréquentes
Le PeakTech P3365 mesure-t-il en valeur efficace vraie ?
Non. La notice indique une mesure en valeur moyenne redressée, calibrée pour un signal sinusoïdal, sur la bande 50/60 Hz. Sur le secteur, la lecture est correcte. Sur une sortie de gradateur, une alimentation à découpage ou un éclairage LED, elle est faussée. Un appareil à mesure efficace vraie est nécessaire dans ces cas.
Le PeakTech P3365 certifie-t-il un lien réseau ?
Non. Il contrôle la continuité et l'affectation des broches : conducteur coupé, court-circuit, paire croisée. Une certification de câblage suppose la mesure de l'affaiblissement, de la paradiaphonie et du temps de propagation, ce que cet appareil ne réalise pas. C'est un outil de recette et de dépannage, pas un certificateur.
À quoi sert la terminaison à distance du PeakTech P3365 ?
Elle se branche à l'extrémité éloignée d'un câble déjà installé, dans un local technique ou sur un panneau de brassage. L'opérateur lit alors le résultat sur les diodes de la terminaison, ce qui permet de contrôler seul un lien dont les deux bouts ne sont pas au même endroit.
Peut-on mesurer 10 A avec le PeakTech P3365 ?
Non. Le courant plafonne à 200 mA en continu comme en alternatif, protégé par un fusible de 0,2 A / 600 V. Pour un circuit de puissance, il faut soit un modèle doté d'une gamme 10 A, soit une pince ampèremétrique, qui mesure sans ouvrir le conducteur.
Le PeakTech P3365 convient-il à une mesure sur un tableau divisionnaire ?
PeakTech classe l'appareil en catégorie de mesure CAT III 600 V, qui correspond à la distribution fixe : interrupteurs, disjoncteurs, prises et contacteurs installés à demeure. La tension maximale admise entre les entrées et la terre reste de 600 V. Les cordons employés doivent afficher au minimum la même catégorie.
Comment changer le fusible du PeakTech P3365 ?
L'opération demande d'ouvrir le boîtier. La notice décrit le retrait de l'étui de protection, l'ouverture du compartiment des piles, le retrait des piles, le desserrage de quatre vis, puis le soulèvement du circuit imprimé pour atteindre le porte-fusible. Le remplacement se fait à l'identique, en 0,2 A / 600 V au format 5 × 20 mm.
Quelles piles utilise le PeakTech P3365 ?
L'appareil en réclame deux sortes : une pile 9 V et deux piles de 1,5 V au format AAA, chacune alimentant une partie de l'appareil. Le témoin « BAT » de l'écran signale une pile faible côté multimètre. Côté testeur de câbles, des diodes qui s'allument mal indiquent une alimentation insuffisante et faussent la lecture.
Ce qu'il faut retenir
Ce que cet appareil fait gagner ne se lit dans aucune ligne de spécification : c'est une deuxième personne. Contrôler un câble déjà posé suppose normalement quelqu'un à chaque bout, l'un qui injecte, l'autre qui lit. La terminaison à distance supprime ce besoin : on la laisse sur le panneau de brassage ou dans le local technique, on va brancher l'autre extrémité, et on lit le résultat là où l'on se trouve. Le cordon de raccordement fourni règle au passage les problèmes de connecteur sur une prise murale. PeakTech annonce des câbles contrôlables jusqu'à 300 m par ce moyen. Sur un chantier où les liens se comptent par dizaines, c'est un mode de travail qui change, pas seulement un accessoire de plus.
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