Pince ampèremétrique 4000 points / 1000 A PeakTech® P1610
Pince ampèremétrique (pour câble jusqu'à 35 mm) PeakTech ® 1610 dotée d'un affichage 4000 points avec fonction Data Hold (avec rétro-éclairage), sélection des plages automatique ou manuelle, extinction automatique. Mesure tensions jusqu'à 600V (CC/AC), courants jusqu'à 1000A (AC), résistances, condensateurs, température, fréquence/rapport cyclique, diode et bip de continuité
Le PeakTech® P1610 est une pince ampèremétrique numérique qui mesure les courants alternatifs jusqu'à 1000 A sans ouvrir le circuit, sur des conducteurs de 35 mm de diamètre au maximum. L'afficheur LCD annonce 4000 points, avec des chiffres de 17 mm et un rétroéclairage.
Autour de cette fonction principale, PeakTech a ajouté un multimètre complet : tension continue et alternative jusqu'à 600 V, résistance jusqu'à 40 MΩ, capacité, fréquence, rapport cyclique, température par thermocouple, test de diode et continuité sonore. La sonde de température et son adaptateur sont fournis. L'appareil est classé en catégorie de mesure CAT III 600 V et pèse 300 g.
Spécifications techniques
La pince couvre le courant alternatif sur trois gammes de 40 A, 400 A et 1000 A, avec une résolution de 10 mA sur la plus basse. Le courant continu n'est pas mesuré : PeakTech le réserve aux autres modèles de cette notice. La précision s'établit à ±(2,5 % de la lecture + 10 chiffres) sur la gamme 40 A, ±(2,5 % + 5 chiffres) sur 400 A et ±(3,0 % + 4 chiffres) sur 1000 A, à quoi s'ajoute une erreur de position de ±1 % selon le placement du conducteur dans la pince. La bande spécifiée est de 50/60 Hz.
Côté multimètre, la tension continue va de 400 mV à 600 V avec une précision de ±(0,8 % + 3 chiffres) sur la gamme 400 mV et ±(1,5 % + 3 chiffres) de 4 V à 400 V. En alternatif, comptez ±(1,8 % + 5 chiffres) de 4 V à 400 V, sur la même bande 50/60 Hz. La résistance couvre 400 Ω à 40 MΩ avec ±(1,0 % + 4 chiffres) sur la gamme 400 Ω, la capacité 40 nF à 100 µF, la fréquence 5 Hz à 10 MHz et le rapport cyclique de 0,5 à 99,0 %. La résolution descend à 100 µV en tension et 100 mΩ en résistance.
La température se mesure par thermocouple de type K de −50 à 1000 °C, avec une résolution de 0,1 °C jusqu'à 400 °C et une précision de ±(3,0 % + 5 chiffres). Le contrôle de continuité déclenche le buzzer sous 100 Ω et le test de diode fait circuler 0,3 mA sous une tension à vide de 1,5 V.
L'afficheur LCD à 3 ¾ chiffres annonce 4000 points, soit 3999 affichés, avec des caractères de 17 mm, la polarité automatique, l'indication « OL » au dépassement et un témoin de pile. La cadence est de deux mesures par seconde.
Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, boîtier à double isolation. La protection contre les surcharges varie selon la fonction : 600 V en tension, 1000 A sur la pince, 250 V sur la résistance, la capacité, la fréquence, la diode et la continuité, et seulement 60 V continus ou 24 V alternatifs sur la fonction température.
L'alimentation repose sur une pile 9 V. L'extinction automatique intervient après 30 minutes. Dimensions : 80 × 229 × 40 mm pour 300 g. Fonctionnement de −10 à 50 °C sous 85 % d'humidité relative, stockage de −30 à 60 °C, altitude maximale 3000 m. L'usage est réservé à l'intérieur.
Comprendre les fonctions du PeakTech P1610
La pince change la façon de mesurer un courant, et cela mérite quelques explications. Les autres fonctions retenues ici sont celles dont les limites chiffrées décident du bon ou du mauvais usage : la nature du courant mesuré, la sélection de gamme, la mesure de température et le compteur de fréquence.
La pince de transformateur : mesurer sans ouvrir le circuit
Le principe est celui du transformateur. Le conducteur parcouru par le courant fait office d'enroulement primaire, les mâchoires refermées autour de lui forment le circuit magnétique, et un bobinage interne y recueille une image du courant. Rien n'est branché, rien n'est coupé : c'est tout l'intérêt sur une armoire en service, où débrancher un départ n'est pas une option. Reste que la justesse du relevé n'a rien d'automatique. Les mâchoires doivent se refermer complètement, et le conducteur doit se trouver au centre de la pince : PeakTech chiffre à ±1 % de la lecture l'erreur due au décentrage. La pince accepte des conducteurs jusqu'à 35 mm et supporte une différence de tension de 600 V par rapport à la masse, pendant une minute au maximum.
Courant alternatif seulement : ce que la pince ne mesure pas
Les trois gammes de 40, 400 et 1000 A concernent le seul courant alternatif. Le courant continu ne figure pas au tableau des spécifications du P1610, PeakTech le réservant aux modèles supérieurs de la même notice. Une pince à transformateur ne peut d'ailleurs pas faire autrement : sans variation de flux, aucune tension n'apparaît dans le bobinage de mesure. La conséquence pratique est nette. Sur un circuit d'éclairage, un moteur ou une armoire alimentée en 50 Hz, la mesure est dans son domaine. Sur une batterie, un panneau photovoltaïque ou une alimentation continue, elle ne donnera rien. La bande spécifiée de 50/60 Hz pose la seconde limite : hors du secteur, la valeur affichée n'est plus garantie.
La sélection automatique de gamme et ce qu'elle évite
À l'allumage, l'appareil choisit seul la gamme qui donne la meilleure résolution, le symbole AUTO le confirmant à l'écran. L'intérêt dépasse le confort : sur une grandeur inconnue, la notice impose sinon de partir de la gamme la plus haute et de descendre, manœuvre qu'on oublie facilement quand une main tient la pince et l'autre une lampe. La touche RANGE reprend la main quand c'est utile : sur une série de départs comparables, figer la gamme 40 A et sa résolution de 10 mA évite les changements d'échelle entre deux relevés. Un appui maintenu de deux secondes ramène en automatique.
La mesure de température et son piège de tension
L'adaptateur blanc se place dans les prises V et COM en respectant la polarité, puis reçoit la sonde à thermocouple de type K. La plage couvre −50 à 1000 °C, avec une résolution de 0,1 °C jusqu'à 400 °C et une précision de ±(3,0 % + 5 chiffres) ; la touche MODE bascule entre °C et °F. Un point mérite toute l'attention : sur cette fonction, la protection contre les surcharges tombe à 60 V continus ou 24 V alternatifs, contre 600 V en tension. Poser la sonde sur un point sous tension, ou laisser l'adaptateur en place avant de mesurer une tension, sort donc immédiatement du domaine protégé. La sonde se pose sur des surfaces hors tension.
Le compteur de fréquence et son seuil de sensibilité
La position Hz du sélecteur active un compteur qui monte de 5 Hz à 10 MHz, avec une précision de ±(1,2 % + 2 chiffres) sur les gammes intermédiaires. La touche Hz/%duty donne accès au rapport cyclique, de 0,5 à 99,0 %, pour des largeurs d'impulsion de 100 µs à 100 ms. Sur un gradateur ou une commande à angle de phase, ces deux lectures suffisent à contrôler un réglage. Reste la contrainte qui décide de tout : la sensibilité exige un signal d'au moins 10 V efficaces. Un signal logique en 3,3 ou 5 V ne sera pas compté, quelle que soit sa fréquence.
Ce que dit la documentation PeakTech
La notice du P1610 existe en français, dans une édition de juillet 2021 qui regroupe cinq langues et trois modèles. Les tableaux de spécifications sont donnés modèle par modèle : sur cet appareil, c'est la colonne P P1610 qui fait foi.
La livraison comprend la pince de mesure, les cordons de contrôle, la pile, une mallette de transport, la sonde de température avec son adaptateur et le mode d'emploi. Aucun achat complémentaire n'est nécessaire pour utiliser l'ensemble des fonctions.
Les précautions propres à la mesure par pince occupent une place particulière dans la notice. Avant d'ouvrir les mâchoires pour saisir un conducteur, il faut retirer tous les cordons des entrées de l'appareil. Les mâchoires doivent se refermer entièrement. Et la différence de tension entre le conducteur mesuré et la masse ne doit pas dépasser 600 V, la protection ne tenant qu'une minute à cette valeur. S'ajoutent les règles habituelles : pas de tension pendant une mesure de résistance, condensateurs déchargés avant contrôle, cordons débranchés avant tout changement de fonction, et jamais de rotation du sélecteur pendant une mesure en cours.
L'entretien se limite à la pile : une vis au couvercle du compartiment, une pile 9 V de type NEDA 1604 ou équivalente, et l'opération est terminée. PeakTech livre l'appareil étalonné en usine. Tous les détails figurent dans la notice des PeakTech P1610 à 1625.
Le PeakTech P1610 en situation : exemples concrets
La pince trouve son emploi partout où le courant doit être mesuré sans interrompre le service. Les 1000 A et la catégorie CAT III 600 V couvrent l'essentiel de la distribution en basse tension.
Relevé de charge sur une armoire en service
Chaque départ se mesure une mâchoire refermée autour de son conducteur, sans coupure et sans démontage de bornier. La gamme 400 A couvre la plupart des départs d'un tableau industriel.
Recherche d'un déséquilibre entre phases
Le relevé se répète sur les trois phases d'une même alimentation et fait apparaître un déséquilibre de charge, cause fréquente d'échauffement de neutre.
Contrôle de consommation d'un moteur
Le courant absorbé se compare à la valeur de plaque, ce qui signale un moteur en surcharge, une transmission grippée ou un enroulement en défaut.
Vérification thermique d'un point de raccordement
La sonde à thermocouple, sur un bornier hors tension, chiffre l'échauffement d'une connexion suspecte, là où le doigt et l'odeur ne donnent qu'une impression.
Diagnostic électrique courant
Présence de tension, continuité d'un conducteur de protection, valeur d'une résistance de chauffe, état d'une diode de roue libre : le multimètre intégré évite de transporter un second appareil.
Contrôle d'un gradateur ou d'une commande à découpage
La lecture de la fréquence et du rapport cyclique valide un réglage, dans la limite des 10 V efficaces de sensibilité et des 10 MHz du compteur.
Les autres appareils de la marque figurent dans la gamme multimètres PeakTech, rattachée à la catégorie mesure électrotechnique.
Pourquoi choisir le PeakTech P1610 ?
L'argument principal est celui de toute pince : mesurer 1000 A sans rien débrancher. Un multimètre classique demanderait d'ouvrir le circuit et n'encaisserait de toute façon pas un tel courant. À cela s'ajoute une dotation complète : sonde de température, adaptateur, mallette, pile et cordons, de quoi éviter tout achat annexe.
La catégorie CAT III 600 V place l'appareil dans la distribution fixe : tableaux, disjoncteurs, contacteurs installés à demeure. Le compteur de fréquence jusqu'à 10 MHz sort par ailleurs de l'ordinaire pour un appareil de ce format.
Restent les limites, et elles orientent nettement le choix. La pince ne mesure que le courant alternatif : aucune mesure sur batterie, panneau solaire ou alimentation continue. La bande spécifiée s'arrête à 50/60 Hz, et PeakTech ne désigne pas ce modèle comme appareil à valeur efficace vraie dans sa notice, réservant cette mention à un autre modèle de la même série. Sur un signal déformé, une sortie de variateur ou un éclairage LED, mieux vaut se tourner vers les appareils à mesure efficace vraie. Enfin, l'erreur de position de ±1 % rappelle qu'une pince ne remplace pas un shunt étalonné.
Démarrer avec le PeakTech P1610
Pour une mesure de courant, aucun cordon ne doit rester branché : la notice demande de retirer les fils des entrées avant d'ouvrir les mâchoires. Le sélecteur se place sur 40, 400 ou 1000 A, la gâchette ouvre la pince, le conducteur se centre entre les mâchoires, et le relâchement de la gâchette referme l'ensemble. Un seul conducteur à la fois : phase et neutre ensemble dans la pince donneraient une lecture nulle.
Pour les autres grandeurs, le cordon noir va en COM et le rouge dans la prise V/Ω, également utilisée pour la fréquence, la capacité, la continuité et la diode. Le sélecteur choisit la fonction, la touche MODE bascule entre continu et alternatif, et la touche Hz/%duty passe de la fréquence au rapport cyclique.
La touche Data-Hold fige la valeur affichée, ce qui rend service quand la pince se trouve au fond d'un coffret et l'écran hors de vue ; la même touche commande le rétroéclairage. Reste à surveiller l'extinction automatique, qui tombe au bout de 30 minutes : la notice ne décrit aucun moyen de la désactiver.
Avec quels accessoires compléter le PeakTech P1610 ?
La dotation d'origine couvre déjà l'usage complet de l'appareil, sonde de température comprise. Les compléments utiles portent donc sur l'usure et sur le confort de mesure.
Une paire de cordons de rechange, classée au minimum CAT III 600 V, garde la chaîne de mesure au niveau de l'appareil : c'est l'élément le moins bien classé qui fixe la catégorie réelle de l'ensemble. Des pinces crocodiles ou des pointes fines libèrent les mains sur un bornier encombré, situation courante en fond d'armoire.
Prévoir éventuellement une pile 9 V d'avance : c'est la seule pièce consommable du modèle, et son remplacement ne demande qu'un tournevis. Ces éléments se trouvent au rayon accessoires de mesure et dans la sélection accessoires et cordons de mesure.
Le PeakTech P1610 est-il fait pour vous ?
La question se ramène à la nature du courant à mesurer. Si c'est de l'alternatif sur une installation en service, la réponse est oui.
L'électricien d'installation et de maintenance y trouve son outil de relevé quotidien : charge d'un départ, équilibre des phases, consommation d'un récepteur, avec la catégorie CAT III 600 V nécessaire sur un tableau.
Le technicien de maintenance industrielle dispose en plus de la mesure de température, utile pour croiser un courant anormal avec l'échauffement du point de raccordement correspondant.
L'installateur en génie climatique retrouve les deux grandeurs qui l'intéressent sur un compresseur ou un ventilateur : le courant absorbé et la température, avec un seul appareil dans la caisse.
L'enseignement technique apprécie une pince complète et livrée équipée, dont le principe de mesure sans contact se démontre facilement en séance.
Moins adapté pour : toute mesure de courant continu, absente de ce modèle ; les signaux non sinusoïdaux ou hors de la bande 50/60 Hz ; les conducteurs de plus de 35 mm ou les jeux de barres, que la pince ne peut pas entourer ; et le contrôle réglementaire d'une installation, du ressort des testeurs d'installations électriques. L'ensemble du catalogue de mesure figure dans la gamme PeakTech.
Résumé des caractéristiques techniques
- Type d'appareil : pince ampèremétrique numérique portative à transformateur, avec fonctions multimètre intégrées
- Grandeurs mesurées : courant alternatif par pince, tension continue et alternative, résistance, capacité, fréquence, rapport cyclique, température par thermocouple de type K, test de diode, continuité sonore
- Courant alternatif : gammes 40 A, 400 A et 1000 A ; résolution 10 mA sur la gamme 40 A ; ±(2,5 % + 10 chiffres) sur 40 A, ±(2,5 % + 5 chiffres) sur 400 A, ±(3,0 % + 4 chiffres) sur 1000 A ; erreur de position ±1 % ; bande 50/60 Hz
- Courant continu : non mesuré sur ce modèle
- Tension : 400 mV à 600 V en continu comme en alternatif ; ±(0,8 % + 3 chiffres) sur la gamme 400 mV continue, ±(1,5 % + 3 chiffres) de 4 V à 400 V ; ±(1,8 % + 5 chiffres) de 4 V à 400 V en alternatif
- Résistance et capacité : 400 Ω à 40 MΩ, résolution 100 mΩ, ±(1,0 % + 4 chiffres) sur la gamme 400 Ω ; capacité de 40 nF à 100 µF
- Fréquence et rapport cyclique : 5 Hz à 10 MHz, sensibilité minimale de 10 V efficaces, ±(1,2 % + 2 chiffres) sur les gammes intermédiaires ; rapport cyclique de 0,5 à 99,0 %, largeur d'impulsion de 100 µs à 100 ms
- Température : thermocouple de type K, −50 à 1000 °C, résolution 0,1 °C jusqu'à 400 °C, ±(3,0 % + 5 chiffres), sélection °C ou °F par la touche MODE
- Continuité et diode : buzzer sous 100 Ω ; courant de test de 0,3 mA et tension à vide de 1,5 V pour le test de diode
- Ouverture de pince : conducteurs jusqu'à 35 mm de diamètre
- Affichage : LCD 3 ¾ chiffres, 4000 points annoncés (3999 affichés), caractères de 17 mm, rétroéclairage, polarité automatique, indication « OL » au dépassement, témoin de pile
- Cadence de mesure : deux mesures par seconde
- Fonctions : Data-Hold, sélection de gamme automatique et manuelle par touche RANGE, rétroéclairage, extinction automatique après 30 minutes
- Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, double isolation — usage en intérieur uniquement
- Protection contre les surcharges : 600 V en tension, 1000 A sur la pince, 250 V sur résistance, capacité, fréquence, diode et continuité, 60 V continus ou 24 V alternatifs sur la température
- Alimentation : une pile 9 V de type NEDA 1604 ou équivalente
- Température d'usage : fonctionnement de −10 à 50 °C sous 85 % HR, stockage de −30 à 60 °C, altitude maximale 3000 m
- Dimensions / masse : 80 × 229 × 40 mm / 300 g
- Livraison : pince, cordons de contrôle, pile, mallette de transport, sonde de température avec adaptateur, mode d'emploi
- Référence fabricant : PeakTech P1610
Questions fréquentes
Le PeakTech P1610 mesure-t-il le courant continu ?
Non. Les tableaux de spécifications réservent le courant continu aux autres modèles de la notice, et le P1610 n'y figure pas. Une pince à transformateur ne peut d'ailleurs pas mesurer un courant continu : sans variation de flux magnétique, aucune tension n'apparaît dans le bobinage de mesure. Pour du continu, il faut une pince à effet Hall.
Le PeakTech P1610 mesure-t-il en valeur efficace vraie ?
PeakTech n'attribue pas cette mention au P1610 dans sa notice, où elle est réservée à un autre modèle de la même série. La bande spécifiée de 50/60 Hz va dans le même sens. Sur le secteur, la lecture est correcte ; sur un signal déformé, un appareil à valeur efficace vraie est préférable.
Quel diamètre de câble le PeakTech P1610 accepte-t-il ?
Jusqu'à 35 mm de diamètre. Au-delà, les mâchoires ne se referment pas et la mesure devient impossible : un jeu de barres ou un câble de forte section sortent du domaine de cet appareil. Il faut alors une pince à ouverture plus large, ou un tore souple.
Faut-il centrer le conducteur dans la pince du PeakTech P1610 ?
Oui. PeakTech chiffre à ±1 % de la lecture l'erreur due au décentrage du conducteur, qui s'ajoute à la précision de base. Sur un relevé qui doit être comparé d'une fois à l'autre, ce détail explique une partie des écarts constatés. Les mâchoires doivent également se refermer complètement.
La sonde de température est-elle fournie avec le PeakTech P1610 ?
Oui, la sonde à thermocouple de type K et son adaptateur figurent au contenu de la livraison, avec la mallette de transport, les cordons, la pile et le manuel. Attention toutefois : sur la fonction température, la protection contre les surcharges tombe à 60 V continus ou 24 V alternatifs.
Le PeakTech P1610 convient-il à une mesure sur un tableau électrique ?
PeakTech classe l'appareil en catégorie de mesure CAT III 600 V, qui correspond à la distribution fixe : interrupteurs, disjoncteurs, prises et contacteurs installés à demeure. La différence de tension entre le conducteur mesuré et la masse ne doit pas dépasser 600 V, la protection ne tenant qu'une minute à cette valeur.
Peut-on mesurer un signal logique avec le compteur de fréquence du P1610 ?
Non. Le compteur monte certes à 10 MHz, mais il exige un signal d'au moins 10 V efficaces pour se déclencher. Un signal en 3,3 ou 5 V, typique d'une carte électronique, reste sous ce seuil et ne sera pas compté. Le compteur vise plutôt les signaux de puissance.
Ce qu'il faut retenir
Il y a une chose que cet appareil n'a pas, et c'est un avantage : de fusible, il n'en possède aucun. Sur un multimètre classique, le courant traverse l'appareil, ce qui impose un fusible en série, une pièce d'usure à garder en stock et souvent un démontage pour l'atteindre. Ici, le courant ne pénètre jamais dans le boîtier : les mâchoires en recueillent seulement l'image magnétique. Conséquence directe, la seule pièce consommable du P1610 est sa pile 9 V, accessible par une vis. Pas de fusible à commander, pas de mesure impossible parce qu'un collègue a grillé le calibre la semaine précédente. Sur un parc d'appareils partagés, cette absence pèse plus lourd qu'il n'y paraît.
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