Ensemble de 2 Piles alcalines 1,5 V ( AAA / LR03 )
Pince ampèremétrique 80 A (AC/DC) PeakTech® P1635
La pince ampèremétrique compacte PeakTech ® 1635 (pour câble jusqu'à 18 mm) est dotée d'un affichage 2400 points avec fonction Data Hold (avec rétro-éclairage), lampe torche et extinction automatique, pour la mesure de courant continu (DC) et alternatif (AC) jusqu'à 80 A. Elle permet également de détecter la présence de tension VAC sans contact (mesure NCV).
Le PeakTech® P1635 est une pince de courant de fuite qui mesure les courants alternatifs et continus de quelques milliampères à 80 A, avec une résolution de 1 mA sur sa gamme basse. Un capteur à effet Hall assure la mesure, ce qui lui permet de traiter le continu aussi bien que l'alternatif.
Ce n'est pas un multimètre : l'appareil ne mesure ni tension, ni résistance, ni continuité. Il fait une chose, et il embarque deux accessoires qui servent au même travail : un détecteur de tension sans contact et une lampe torche. Les mâchoires acceptent des conducteurs de 18 mm, l'ensemble pèse 180 g et se classe en catégorie de mesure CAT III 600 V.
Spécifications techniques
La pince couvre deux gammes, identiques en continu et en alternatif : de 0 à 2 A avec une résolution de 1 mA, et de 2 à 80 A avec une résolution de 100 mA. La précision est de ±(2,8 % de la lecture + 8 chiffres) en continu et de ±(3,0 % + 8 chiffres) en alternatif, spécifiée à 23 °C ±5 °C sous 90 % d'humidité relative. La bande de fréquence retenue est de 50/60 Hz et l'entrée maximale admissible de 80 A.
Le principe de mesure repose sur un capteur à effet Hall, ce qui explique la prise en charge du courant continu comme de l'alternatif. Le détecteur de tension sans contact couvre 100 à 600 V alternatifs et signale sa détection par une diode rouge placée à l'ouverture des mâchoires.
L'afficheur LCD à 3 2/3 chiffres monte à 2400 points, avec affichage automatique de la polarité, indication « OL » au dépassement, témoin de pile « BAT » et rétroéclairage. La cadence est de deux mesures par seconde.
Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, double isolation de classe II. L'usage est réservé à l'intérieur, et la notice précise que l'appareil ne doit pas rester en fonctionnement sans surveillance.
L'alimentation repose sur 2 piles AAA de 1,5 V, avec un arrêt automatique au bout d'environ 7 minutes sans mesure ni appui sur une touche. L'ouverture de pince accepte des conducteurs jusqu'à 18 mm de diamètre. Dimensions : 65 × 164 × 32 mm pour 180 g. Fonctionnement de −10 à +50 °C, stockage de −30 à +60 °C, altitude maximale 3000 m.
Les fonctions du PeakTech P1635 expliquées
Cet appareil se comprend à partir d'un seul principe, celui de la mesure différentielle, dont découle tout le reste. Les fonctions annexes retenues ici sont celles qui servent le même travail : détecter une tension avant d'intervenir, éclairer un point de mesure, figer une lecture. Une limite mérite aussi d'être connue avant l'achat, celle de l'arrêt automatique.
Mesurer un courant de fuite : enfermer tous les conducteurs
Sur une ligne saine, tout le courant qui part revient. Refermer les mâchoires autour de l'ensemble des conducteurs d'un même circuit, phase et neutre, ou les trois phases et le neutre, met donc en présence des champs magnétiques qui s'annulent, et l'appareil devrait afficher zéro. S'il affiche autre chose, ce qui reste est précisément ce qui s'échappe ailleurs : par la terre, par un défaut d'isolement, par une capacité parasite. C'est là que la résolution de 1 mA prend son sens, puisque les courants recherchés se comptent en dizaines ou en centaines de milliampères. Sur la même ligne, refermer la pince autour d'un seul conducteur donne au contraire le courant de charge classique.
Le capteur à effet Hall et la mesure du continu
Une pince classique fonctionne comme un transformateur : elle exige une variation de flux et ne voit donc rien en courant continu. Le P1635 emploie un capteur à effet Hall, un composant qui délivre une tension proportionnelle au champ magnétique qui le traverse, qu'il varie ou non. D'où la couverture du continu et de l'alternatif sur les mêmes gammes de 2 A et 80 A. Le principe a une contrepartie visible dans les chiffres : le capteur possède un décalage propre, qu'il faut annuler avant chaque mesure continue par la touche de mise à zéro. La spécification s'en ressent peu, avec ±(2,8 % + 8 chiffres) en continu contre ±(3,0 % + 8 chiffres) en alternatif.
Le détecteur de tension sans contact
Avant de refermer une pince autour d'un conducteur, la première question reste de savoir s'il est sous tension. Le détecteur intégré répond sans rien toucher : approché d'un câble, il capte le champ électrique alternatif et allume une diode rouge placée à l'ouverture des mâchoires, c'est-à-dire exactement là où l'opérateur regarde. La plage couvre 100 à 600 V alternatifs. Deux réserves valent d'être rappelées. La détection ne fonctionne qu'en alternatif, un conducteur sous tension continue restant muet. Et une absence de signal ne vaut jamais consignation : un câble blindé, enterré ou simplement trop éloigné ne déclenche rien alors qu'il est bien alimenté.
L'arrêt automatique à sept minutes
L'appareil s'éteint seul environ 7 minutes après la dernière mesure ou le dernier appui sur une touche. Sur deux piles AAA, la fonction prolonge sérieusement l'autonomie, et c'est son but. Elle pose toutefois un problème réel dans un cas précis, celui de la recherche d'un courant de fuite sur véhicule : les calculateurs d'une voiture moderne mettent souvent plus longtemps que cela à passer en veille, et la mesure n'a de sens qu'une fois cette veille atteinte. La notice ne décrit aucun moyen de désactiver l'arrêt automatique. Il faut donc réveiller l'appareil par un appui juste avant le relevé, ou refaire la manipulation.
Maintien de la valeur, rétroéclairage et lampe torche
Une pince de fuite travaille rarement en pleine lumière : sous un tableau de bord, dans un coffret, au fond d'une armoire. Trois commandes traitent ce problème. Un appui bref sur la touche HOLD gèle la valeur affichée, le temps de dégager la pince et de lire au calme. Le même bouton, maintenu plus de deux secondes, allume ou éteint le rétroéclairage de l'écran. Un bouton distinct commande enfin une lampe torche, qui reste allumée tant qu'on le maintient enfoncé, de quoi éclairer le point de mesure d'une main pendant que l'autre positionne les mâchoires.
Notice, livraison et mise en service
La notice du P1635 existe en français, dans une édition d'octobre 2021 propre à ce seul modèle. Sa traduction française comporte plusieurs approximations de vocabulaire ; les données techniques et les procédures restent en revanche lisibles, et les versions allemande et anglaise permettent de lever les doutes.
La livraison comprend la pince, les piles, un étui de transport et le manuel. Aucun cordon n'accompagne l'appareil, ce qui est cohérent : la mesure se fait uniquement par les mâchoires, sans aucune connexion électrique.
Avant la première mesure, PeakTech demande de vérifier l'état des piles, le témoin « BAT » signalant une tension insuffisante et donc des résultats inexacts, puis de laisser l'appareil se stabiliser à la température ambiante après un transport. Les précautions sont celles de toute pince : un seul faisceau à la fois dans les mâchoires, une fermeture complète, et le respect de la valeur d'entrée maximale de 80 A. L'appareil est réservé aux locaux intérieurs et ne doit pas être laissé en fonctionnement sans surveillance.
L'entretien se limite à la pile : une vis au couvercle du compartiment, deux piles AAA neuves, et l'opération est terminée. PeakTech livre l'appareil étalonné. Consultez la notice française du PeakTech P1635.
Applications et cas d'usage
La pince de fuite répond à une question que les autres appareils posent mal : où passe le courant qui ne devrait pas passer. Ses deux gammes couvrent aussi bien le milliampère que le relevé de charge courant.
Recherche d'un courant de fuite en installation
Un différentiel qui déclenche sans raison apparente signale une fuite répartie sur plusieurs départs. En enfermant tour à tour les conducteurs de chaque circuit, on isole celui qui contribue le plus, sans couper l'installation.
Diagnostic d'une décharge de batterie sur véhicule
Contact coupé, la pince se referme sur le câble de masse ou le câble positif et chiffre le courant résiduel. Un véhicule qui se décharge en quelques jours trahit un consommateur qui ne s'endort pas.
Contrôle d'un défaut d'isolement en atelier
Sur une machine dont la carcasse picote, le courant de fuite se mesure directement à l'alimentation, ce qui distingue un défaut réel d'un simple effet capacitif de filtre.
Relevé de consommation d'un équipement
La gamme 80 A couvre les récepteurs courants, du circuit d'éclairage au moteur monophasé, avec la même pince et sans changer d'appareil.
Mesure sur circuit continu basse tension
Éclairage, panneau solaire de petite puissance, installation de camping-car : le capteur à effet Hall relève les courants continus que les pinces classiques ne voient pas.
Les autres appareils de la marque figurent dans la gamme multimètres PeakTech, rattachée à la catégorie mesure électrotechnique.
Ce que le PeakTech P1635 apporte sur le terrain
Le format compte plus qu'on ne le croit sur ce type d'appareil. Avec 180 g et un boîtier de 65 × 164 × 32 mm, la pince se glisse dans une poche de veste et se manœuvre d'une seule main, ce qui compte quand l'autre tient une lampe ou écarte un faisceau.
Justement, la lampe est intégrée, tout comme le détecteur de tension sans contact. Ces deux fonctions ne coûtent rien en encombrement et évitent de sortir deux outils supplémentaires sous un tableau de bord ou dans un coffret. Le capteur à effet Hall ajoute la couverture du continu, absente des pinces à transformateur.
Restent les limites, et elles sont franches. L'appareil ne mesure aucune tension, aucune résistance, aucune continuité : ce n'est pas un multimètre et il ne remplace pas celui qui se trouve déjà dans la caisse. L'ouverture de 18 mm est modeste, ce qui exclut les câbles de forte section et les faisceaux multiconducteurs volumineux. L'arrêt automatique à 7 minutes contraint certaines manipulations. Enfin, avec 2400 points et une précision de ±2,8 %, l'appareil sert à constater et à comparer, pas à chiffrer finement. Pour une mesure alternative sur signal déformé, il faut se tourner vers les appareils à mesure efficace vraie.
Mise en œuvre pas à pas
Le sélecteur rotatif choisit la gamme et la nature du courant : 2 A ou 80 A, en continu ou en alternatif. Il n'y a rien d'autre à régler, et aucun cordon à brancher.
En continu, une étape s'ajoute avant le relevé. La touche de mise à zéro s'active pince fermée à vide, pour annuler le décalage propre au capteur. Sans elle, la lecture part décalée, et le défaut est d'autant plus gênant que la valeur recherchée est faible.
Vient ensuite le geste qui décide du résultat. Pour un courant de fuite, les mâchoires enferment tous les conducteurs du circuit à la fois. Pour un courant de charge, elles n'en enferment qu'un seul. C'est la même pince et le même réglage : seul le nombre de conducteurs saisis change la grandeur mesurée. La notice insiste sur ce point, ainsi que sur la fermeture complète des mâchoires.
Reste à composer avec l'arrêt automatique, qui tombe au bout de 7 minutes : sur une recherche longue, un appui sur une touche juste avant le relevé évite de trouver l'écran éteint au moment utile.
Accessoires et compléments
L'appareil se suffit à lui-même : aucun cordon, aucune sonde, aucun consommable en dehors des piles. La dotation se limite à l'étui de transport et aux piles, et c'est tout ce dont la pince a besoin.
Les compléments utiles se situent donc ailleurs. Un jeu de piles AAA d'avance évite l'immobilisation, d'autant que le témoin « BAT » signale la faiblesse une fois qu'elle affecte déjà la mesure. Et puisque le P1635 ne mesure pas la tension, il se complète naturellement d'un appareil qui le fait : la recherche d'un défaut d'isolement demande presque toujours de croiser un courant de fuite avec une tension.
Le nécessaire de mesure se trouve au rayon accessoires de mesure et dans la sélection accessoires et cordons de mesure.
À qui est destiné cet appareil ?
Le P1635 s'adresse à qui cherche un courant plutôt qu'à qui le relève. C'est un outil de diagnostic, pas de contrôle périodique.
L'électricien de maintenance l'emploie face à un différentiel qui déclenche sans cause évidente : la fuite se localise circuit par circuit, sans couper l'installation ni démonter un bornier.
Le diagnosticien automobile y trouve l'outil du courant de repos, contact coupé, sur un véhicule qui se décharge. Le capteur à effet Hall est indispensable ici, le circuit de bord étant continu.
Le technicien de maintenance industrielle mesure les fuites d'une machine à variateur, dont les filtres génèrent des courants de fuite permanents qu'il faut savoir distinguer d'un vrai défaut.
L'installateur en photovoltaïque ou en camping-car relève des courants continus de faible valeur, hors de portée d'une pince à transformateur.
Moins adapté pour : toute mesure de tension, de résistance ou de continuité, absentes de l'appareil ; les conducteurs et faisceaux de plus de 18 mm ; les signaux hors de la bande 50/60 Hz ; les courants supérieurs à 80 A ; et le contrôle réglementaire d'une installation, du ressort des testeurs d'installations électriques. L'ensemble du catalogue de mesure figure dans la gamme PeakTech.
Résumé des caractéristiques techniques
- Type d'appareil : pince de courant de fuite numérique, mesure alternative et continue par capteur à effet Hall
- Grandeurs mesurées : courant alternatif et courant continu par pince ; détection de tension alternative sans contact
- Gammes de courant : 0 à 2 A avec une résolution de 1 mA ; 2 à 80 A avec une résolution de 100 mA ; gammes identiques en continu et en alternatif
- Précision : ±(2,8 % de la lecture + 8 chiffres) en continu ; ±(3,0 % + 8 chiffres) en alternatif ; spécifiée à 23 °C ±5 °C sous 90 % d'humidité relative
- Bande de fréquence : 50/60 Hz
- Entrée maximale admissible : 80 A en continu comme en alternatif
- Détecteur de tension sans contact : 100 à 600 V alternatifs, signalé par une diode rouge à l'ouverture des mâchoires
- Ouverture de pince : conducteurs jusqu'à 18 mm de diamètre
- Affichage : LCD 3 2/3 chiffres, 2400 points, rétroéclairage, polarité automatique, indication « OL » au dépassement, témoin de pile « BAT »
- Cadence de mesure : deux mesures par seconde
- Fonctions : maintien de la valeur par appui bref sur HOLD, rétroéclairage par appui de plus de deux secondes sur la même touche, mise à zéro pour le courant continu, lampe torche à bouton dédié
- Arrêt automatique : environ 7 minutes après la dernière mesure ou le dernier appui
- Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, double isolation de classe II — usage en intérieur uniquement
- Alimentation : 2 piles AAA de 1,5 V
- Température d'usage : fonctionnement de −10 à +50 °C, stockage de −30 à +60 °C, altitude maximale 3000 m
- Dimensions / masse : 65 × 164 × 32 mm / 180 g
- Livraison : pince, piles, étui de transport, notice
- Référence fabricant : PeakTech P1635
Questions fréquentes
Comment mesure-t-on un courant de fuite avec le PeakTech P1635 ?
En refermant les mâchoires autour de tous les conducteurs du circuit à la fois, phase et neutre compris. Sur une ligne saine, les champs magnétiques s'annulent et l'écran affiche zéro. Toute valeur restante correspond au courant qui s'échappe par un autre chemin, généralement la terre ou un défaut d'isolement.
Le PeakTech P1635 mesure-t-il le courant continu ?
Oui, sur les mêmes gammes que l'alternatif : 0 à 2 A avec une résolution de 1 mA, et 2 à 80 A avec une résolution de 100 mA. C'est le capteur à effet Hall qui le permet, là où une pince à transformateur ne voit rien en continu. Une mise à zéro s'impose avant chaque relevé continu.
Le PeakTech P1635 mesure-t-il la tension ?
Non. Il détecte la présence d'une tension alternative entre 100 et 600 V sans contact, par une diode rouge, mais il n'en donne aucune valeur. L'appareil ne mesure ni tension, ni résistance, ni continuité : c'est une pince de courant, pas un multimètre.
Quel diamètre de conducteur le PeakTech P1635 accepte-t-il ?
Jusqu'à 18 mm. Cette ouverture doit accueillir l'ensemble des conducteurs du circuit pour une mesure de fuite, et non un seul : c'est elle qui limite le nombre et la section des câbles qu'on peut enfermer ensemble. Au-delà, il faut une pince à ouverture supérieure.
Le PeakTech P1635 convient-il à la recherche d'une décharge de batterie automobile ?
C'est un de ses usages principaux. Contact coupé, la pince se referme sur le câble de masse et chiffre le courant résiduel, avec une résolution de 1 mA. Attention toutefois à l'arrêt automatique de 7 minutes, souvent plus court que le temps de mise en veille des calculateurs d'un véhicule récent.
Peut-on désactiver l'arrêt automatique du PeakTech P1635 ?
La notice ne décrit aucune procédure de désactivation. L'appareil s'éteint environ 7 minutes après la dernière mesure ou le dernier appui sur une touche. Sur une observation longue, il faut donc le réveiller par un appui juste avant de prendre la lecture.
Le PeakTech P1635 convient-il à une mesure sur un tableau électrique ?
PeakTech classe l'appareil en catégorie de mesure CAT III 600 V, qui correspond à la distribution fixe : interrupteurs, disjoncteurs, prises et contacteurs installés à demeure. La mesure se faisant sans contact électrique, aucun cordon n'entre en jeu, mais l'ouverture de 18 mm reste la contrainte pratique.
Ce qu'il faut retenir
Une pince de fuite ne se choisit pas sur son calibre maximal mais sur sa résolution la plus fine, et c'est un renversement de logique par rapport aux pinces ordinaires. Une pince conçue pour des centaines d'ampères affiche des ampères entiers ou des dixièmes : elle ne verra jamais les 30 mA qui font déclencher un différentiel, quel que soit son calibre maximal. Le P1635 descend au milliampère sur sa gamme basse, et c'est cette valeur-là qui décide de l'achat. Les 80 A du haut de gamme sont un complément commode pour un relevé de charge occasionnel, pas la raison d'être de l'appareil. Formulé autrement : on achète cette pince pour ce qu'elle distingue, pas pour ce qu'elle encaisse.
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