Pince ampèremétrique True RMS 4000 points P1625
Pince ampèremétrique True RMS (pour câble jusqu'à 35 mm) PeakTech ® 1625 dotée d'un affichage 4000 points avec fonctions Data Hold, Mesure Max, rétro-éclairage, sélection des plages automatique ou manuelle, extinction automatique. Mesure tensions jusqu'à 600V (CC/AC), courants jusqu'à 1000A (CC/AC), résistances, condensateurs, température, fréquence, diode et bip de continuité
Le PeakTech® P1625 est une pince ampèremétrique à mesure efficace vraie qui relève les courants alternatifs et continus jusqu'à 1000 A sans ouvrir le circuit, sur des conducteurs de 35 mm au maximum. L'afficheur annonce 4000 points et s'accompagne d'un graphique à barres analogique de 42 segments.
Autour de la pince, un multimètre complet : tension jusqu'à 600 V, résistance jusqu'à 40 MΩ, capacité jusqu'à 40 mF, fréquence, température par thermocouple, test de diode et continuité sonore. S'y ajoutent une fonction de maintien de crête et un mode relatif. La sonde de température, son adaptateur et une mallette sont fournis, pour un appareil classé CAT III 600 V et pesant 300 g.
Spécifications techniques
La pince couvre trois gammes de courant, 40 A, 400 A et 1000 A, en alternatif comme en continu, sur des conducteurs de 35 mm de diamètre au maximum et avec une résolution de 10 mA sur la plus basse. La précision s'établit à ±(2,8 % de la lecture + 10 chiffres) sur 40 A, ±(2,8 % + 8 chiffres) sur 400 A et ±(3,0 % + 8 chiffres) sur 1000 A, dans les deux régimes. La bande spécifiée en alternatif est de 50/60 Hz.
Côté multimètre, la tension va de 400 mV à 600 V, avec ±(0,8 % + 2 chiffres) sur la gamme 400 mV continue et ±(1,5 % + 2 chiffres) de 4 V à 400 V ; en alternatif, ±(1,0 % + 10 chiffres) sur 400 mV et ±(1,5 % + 8 chiffres) de 4 V à 400 V. La résistance couvre 400 Ω à 40 MΩ avec ±(1,0 % + 4 chiffres) sur la gamme 400 Ω. La capacité s'étend de 4 nF à 40 mF, avec une résolution de 1 pF sur la gamme la plus fine. La fréquence monte à 4 kHz sous une sensibilité minimale de 5 V efficaces.
La température se mesure par thermocouple de type K de −40 à 1000 °C avec une résolution de 1 °C et une précision de ±(2,5 % + 3 chiffres). Le buzzer de continuité déclenche sous 35 Ω, et le test de diode fait circuler 0,3 mA sous une tension à vide de 1,5 V.
L'afficheur LCD à 3 ¾ chiffres annonce 4000 points, soit 3999 affichés, avec des caractères de 15 mm, un rétroéclairage sur touche dédiée, la polarité automatique, l'indication « OL » au dépassement et un témoin de pile. Le graphique à barres de 42 segments se rafraîchit 20 fois par seconde, contre deux fois par seconde pour l'affichage numérique.
Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, boîtier à double isolation. La protection contre les surcharges varie selon la fonction : 600 V en tension, 1000 A sur la pince, 250 V sur la résistance, la capacité, la fréquence, la diode et la continuité, et seulement 60 V continus ou 24 V alternatifs sur la fonction température.
L'alimentation repose sur une pile 9 V de type NEDA 1604 ou équivalente, l'extinction automatique intervenant après 20 minutes. Dimensions : 80 × 229 × 40 mm pour 300 g. Fonctionnement de −10 à 50 °C sous 85 % d'humidité relative, stockage de −30 à 60 °C, altitude maximale 3000 m. L'usage est réservé à l'intérieur.
Comprendre les fonctions du PeakTech P1625
Les calibres de cet appareil sont ceux de modèles plus simples de la même série. Ce qui le sépare d'une pince ordinaire tient à cinq mécanismes : la nature de la mesure alternative, la lecture analogique, la capture de crête, le mode relatif et l'étendue de la mesure de capacité.
Où s'applique exactement la mesure efficace vraie
La mesure efficace vraie calcule la valeur du signal tel qu'il se présente, sans supposer une sinusoïde. Sur le P1625, elle concerne la tension alternative et le courant alternatif, et eux seuls : une mesure en continu reste une mesure en continu, à laquelle la notion ne s'applique pas. La distinction compte parce que les argumentaires commerciaux la brouillent souvent. En pratique, cela signifie qu'une sortie de variateur, un éclairage à LED ou une alimentation à découpage seront lus correctement, là où un appareil à valeur moyenne sous-estime. La bande reste toutefois spécifiée à 50/60 Hz, et la précision en alternatif, ±(1,0 % + 10 chiffres) sur la gamme 400 mV, est moins bonne qu'en continu, où l'on trouve ±(0,8 % + 2 chiffres).
Le graphique à barres et ce que les chiffres ne montrent pas
L'écran numérique se rafraîchit deux fois par seconde. C'est suffisant pour lire une valeur, insuffisant pour percevoir un mouvement : un courant qui oscille produit une suite de nombres qui sautent, sans qu'on distingue une tendance d'un simple bruit. Le graphique à barres analogique règle ce problème avec ses 42 segments et ses 20 rafraîchissements par seconde, soit dix fois la cadence numérique. Sur un réglage que l'on ajuste, une charge qui fluctue ou un contact douteux qu'on remue, l'aiguille virtuelle raconte ce que les chiffres masquent. C'est le retour de l'analogique là où il n'a jamais été remplacé.
La capture de crête et l'appel de courant
Un moteur appelle au démarrage un courant très supérieur à son courant nominal, pendant une fraction de seconde. À deux mesures par seconde, l'affichage ordinaire ne le voit pas passer. La touche PEAK mémorise la valeur de crête du signal et la conserve durablement, le symbole « P » confirmant l'activation. Une réserve documentée encadre l'usage : PeakTech réserve cette fonction aux mesures de courant alternatif, la gamme devant être sélectionnée avant de presser la touche. Un second appui rend la main au mode normal. C'est l'outil du diagnostic de démarrage difficile, quand la protection déclenche sans que la mesure en régime établi ne montre quoi que ce soit.
Le mode relatif : mesurer un écart plutôt qu'une valeur
La touche ZERO mémorise la lecture affichée comme référence, puis n'affiche plus que la différence. PeakTech en donne l'illustration : avec 24 V en référence et 12,5 V mesurés, l'écran indique −11,50 V. Une lecture identique à la référence donne zéro. L'intérêt tient au changement de question posée : au lieu de relever une valeur, on constate une dérive. Contrôler dix départs supposés identiques revient alors à lire dix écarts autour de zéro, ce qui rend l'anomalie évidente sans calcul mental. Un appui de deux secondes quitte le mode relatif. La même touche assure par ailleurs le réglage du zéro avant une mesure de courant continu.
Une mesure de capacité sur quatre décades
La plage s'étend de 4 nF à 40 mF, avec une résolution de 1 pF sur la gamme la plus fine et une précision de ±(5,0 % + 30 chiffres) à cet endroit. L'étendue est la vraie caractéristique ici. Le bas de la plage atteint les condensateurs de découplage d'une carte électronique ; le haut couvre les condensateurs de démarrage et de permanent d'un moteur monophasé, qui se comptent en dizaines de microfarads, voire en millifarads sur les gros démarrages. Le même appareil traite donc l'électronique et l'électrotechnique, ce qui est rare sur une pince. Le condensateur doit être hors circuit et déchargé, la protection d'entrée tombant à 250 V sur cette fonction.
Notice, livraison et mise en service
La notice du P1625 existe en français, dans une édition de juillet 2021 qui regroupe cinq langues et trois modèles de pinces. Les tableaux de spécifications sont donnés modèle par modèle : sur cet appareil, c'est la colonne P1625 qui fait foi, et c'est la seule des trois à porter la mention de mesure efficace vraie.
La livraison comprend la pince, les cordons de contrôle, la pile, une mallette de transport, la sonde de température avec son adaptateur et le mode d'emploi. Aucun achat complémentaire n'est nécessaire pour exploiter toutes les fonctions.
Les précautions propres à la mesure par pince occupent une place à part. Avant d'ouvrir les mâchoires, tous les cordons doivent être retirés des entrées. Les mâchoires doivent se refermer entièrement. Et la différence de tension entre le conducteur mesuré et la masse ne doit pas dépasser 600 V, la protection ne tenant qu'une minute à cette valeur. S'y ajoutent les règles générales : pas de tension pendant une mesure de résistance, condensateurs déchargés avant contrôle, cordons débranchés avant tout changement de fonction, et jamais de rotation du sélecteur pendant une mesure en cours.
L'entretien se limite à la pile : une vis au couvercle du compartiment, une pile 9 V de type NEDA 1604 ou équivalente, et c'est terminé. PeakTech livre l'appareil étalonné en usine. Les détails techniques de la pince figure dans la notice des PeakTech 1610 à P1625.
Le PeakTech P1625 en situation : exemples concrets
La mesure efficace vraie et le graphique à barres orientent cet appareil vers les installations où le courant n'est pas sinusoïdal et où la valeur bouge. Cela recouvre une grande partie de l'industrie actuelle.
Relevé sur une machine à variateur de vitesse
La sortie d'un variateur n'a rien d'une sinusoïde. Seule une mesure efficace vraie en donne la valeur exacte, une pince à valeur moyenne sous-estimant systématiquement le courant réel absorbé.
Diagnostic d'un démarrage moteur difficile
La capture de crête chiffre l'appel de courant au démarrage, ce qui distingue une protection mal calibrée d'un moteur qui force réellement.
Contrôle d'un condensateur de moteur monophasé
La plage jusqu'à 40 mF couvre les condensateurs de démarrage et de permanent, hors circuit et déchargés, sans recourir à un capacimètre séparé.
Comparaison de départs identiques en armoire
Le mode relatif transforme dix relevés en dix écarts autour de zéro, ce qui fait ressortir immédiatement le départ qui dérive.
Recherche d'un contact douteux
Le graphique à barres rend visible l'instabilité d'un courant sur un serrage défaillant, là où l'affichage numérique ne donne qu'une suite de valeurs sans lien apparent.
Contrôle thermique après relevé de courant
La sonde fournie mesure de −40 à 1000 °C et croise un courant anormal avec l'échauffement du point de raccordement correspondant.
Les autres appareils de la marque figurent dans la gamme multimètres PeakTech, rattachée à la catégorie mesure électrotechnique.
Ce que le PeakTech P1625 apporte sur le terrain
La mesure efficace vraie constitue l'argument premier, et c'est un critère qui se vérifie à l'usage : sur une installation moderne, entre variateurs, alimentations à découpage et éclairage LED, la part de courant réellement sinusoïdal se réduit d'année en année. Une pince à valeur moyenne y donne des lectures systématiquement basses.
Viennent ensuite les fonctions d'exploitation. Le graphique à barres apporte une lecture du mouvement, la capture de crête celle d'un transitoire, le mode relatif celle d'un écart. Trois façons de lire là où d'autres pinces n'en proposent qu'une. La capacité jusqu'à 40 mF et le seuil de continuité à 35 Ω, plus sélectif que l'usage courant, complètent l'ensemble, avec une dotation qui n'appelle aucun achat annexe.
La catégorie CAT III 600 V autorise le tableau divisionnaire et l'armoire de commande, ce qui correspond au terrain visé.
Une limite mérite d'être posée : la notice ne documente pas d'erreur de position pour ce modèle, alors qu'elle en chiffre une pour d'autres pinces de la même série. Prudence donc, et le réflexe reste le même : centrer le conducteur et refermer complètement les mâchoires. Pour un signal alternatif au-delà de la bande de 50/60 Hz, il faut par ailleurs se tourner vers les appareils à mesure efficace vraie de bande plus large.
Prise en main et utilisation
Pour une mesure de courant, aucun cordon ne doit rester branché : la notice demande de retirer les fils des entrées avant d'ouvrir les mâchoires. Le sélecteur se place sur 40, 400 ou 1000 A, en position alternative ou continue. La gâchette ouvre la pince, le conducteur se centre entre les mâchoires, et le relâchement referme l'ensemble. Un seul conducteur à la fois : phase et neutre ensemble donneraient une lecture nulle.
En continu, la touche ZERO se maintient enfoncée, pince fermée à vide, jusqu'à l'affichage de 0. La même touche sert au zéro avant une mesure de capacité, et au mode relatif sur les autres fonctions.
Pour les autres grandeurs, le cordon noir va en COM et le rouge dans la prise V, également utilisée pour la résistance, la capacité, la continuité et la diode. Le sélecteur choisit la fonction et la touche MODE bascule entre continu et alternatif. Un point de manipulation à connaître : la mesure de fréquence s'obtient depuis la position V/Hz% en maintenant la touche MODE plus de deux secondes, et non par un appui bref.
Reste l'extinction automatique, qui tombe au bout de 20 minutes sans que la notice ne décrive de moyen de la désactiver.
Sondes, cordons et compléments
La dotation d'origine couvre l'usage complet de l'appareil, sonde à thermocouple et adaptateur compris. Les compléments utiles portent donc sur l'usure et sur le confort de mesure.
Une paire de cordons de rechange, classée au minimum CAT III 600 V, garde la chaîne de mesure au niveau de l'appareil : c'est l'élément le moins bien classé qui fixe la catégorie réelle de l'ensemble. Des pinces crocodiles ou des pointes fines libèrent les mains sur un bornier encombré. Une seconde sonde de type K peut servir de rechange, la sonde étant l'élément le plus exposé de la dotation.
Prévoir potentiellement une pile 9 V d'avance : c'est la seule pièce consommable du modèle, et son remplacement ne demande qu'un tournevis. Ces éléments se trouvent au rayon accessoires de mesure et dans la sélection accessoires et cordons de mesure.
Le PeakTech P1625 est-il fait pour vous ?
La question se ramène à la nature du courant à mesurer. Si l'installation comporte de l'électronique de puissance, la réponse penche nettement vers ce modèle.
Le technicien de maintenance industrielle y trouve l'appareil adapté à un parc équipé de variateurs et de démarreurs progressifs, où la mesure efficace vraie n'est plus un raffinement mais une condition d'exactitude.
L'électricien de dépannage exploite la capture de crête et le graphique à barres sur les défauts intermittents, ceux qui ne se voient pas sur une lecture stabilisée.
Le frigoriste ou l'installateur en génie climatique mesure le courant d'un compresseur, contrôle son condensateur de démarrage et relève la température, avec un seul appareil dans la caisse.
Le service de contrôle en atelier utilise le mode relatif pour comparer des équipements de même type entre eux plutôt que de relever des valeurs absolues.
Moins adapté pour : le comptage de fréquence au-delà de 4 kHz ou sur signal logique ; les conducteurs et faisceaux de plus de 35 mm ; les relevés de température sur pièce sous tension, la protection tombant à 60 V sur cette fonction ; et le contrôle réglementaire d'une installation, du ressort des testeurs d'installations électriques. L'ensemble du catalogue de mesure figure dans la gamme PeakTech.
Résumé des caractéristiques techniques
- Type d'appareil : pince ampèremétrique numérique à mesure efficace vraie, alternatif et continu, avec fonctions multimètre intégrées
- Grandeurs mesurées : courant alternatif et continu par pince, tension continue et alternative, résistance, capacité, fréquence, température par thermocouple de type K, test de diode, continuité sonore
- Courant : gammes 40 A, 400 A et 1000 A en alternatif comme en continu ; résolution 10 mA sur 40 A ; ±(2,8 % + 10 chiffres) sur 40 A, ±(2,8 % + 8 chiffres) sur 400 A, ±(3,0 % + 8 chiffres) sur 1000 A
- Mesure efficace vraie : tension et courant alternatifs, bande spécifiée 50/60 Hz
- Tension : 400 mV à 600 V ; ±(0,8 % + 2 chiffres) sur 400 mV continue, ±(1,5 % + 2 chiffres) de 4 V à 400 V ; ±(1,0 % + 10 chiffres) sur 400 mV alternative, ±(1,5 % + 8 chiffres) de 4 V à 400 V
- Résistance et capacité : 400 Ω à 40 MΩ avec ±(1,0 % + 4 chiffres) sur la gamme 400 Ω ; capacité de 4 nF à 40 mF avec une résolution de 1 pF sur la gamme 4 nF
- Fréquence : jusqu'à 4 kHz, sensibilité minimale de 5 V efficaces, ±(1,5 % + 2 chiffres)
- Température : thermocouple de type K, −40 à 1000 °C, résolution 1 °C, ±(2,5 % + 3 chiffres)
- Continuité et diode : buzzer sous 35 Ω ; test de diode à 0,3 mA sous une tension à vide de 1,5 V
- Ouverture de pince : conducteurs jusqu'à 35 mm de diamètre
- Affichage : LCD 3 ¾ chiffres, 4000 points annoncés (3999 affichés), caractères de 15 mm, graphique à barres analogique de 42 segments rafraîchi 20 fois par seconde, affichage numérique rafraîchi deux fois par seconde, rétroéclairage sur touche dédiée, polarité automatique, indication « OL », témoin de pile
- Fonctions : maintien de la valeur, maintien de la valeur de crête sur les mesures de courant alternatif, mode relatif et zéro pour le continu par la touche ZERO, sélection de gamme automatique et manuelle, extinction automatique après 20 minutes
- Catégorie de mesure : CAT III 600 V, degré de pollution 2, double isolation — usage en intérieur uniquement
- Protection contre les surcharges : 600 V en tension, 1000 A sur la pince, 250 V sur résistance, capacité, fréquence, diode et continuité, 60 V continus ou 24 V alternatifs sur la température
- Alimentation : une pile 9 V de type NEDA 1604 ou équivalente
- Température d'usage : fonctionnement de −10 à 50 °C sous 85 % HR, stockage de −30 à 60 °C, altitude maximale 3000 m
- Dimensions / masse : 80 × 229 × 40 mm / 300 g
- Livraison : pince, cordons de contrôle, pile, mallette de transport, sonde de température avec adaptateur, mode d'emploi
- Référence fabricant : PeakTech P1625
Questions fréquentes
Sur quelles grandeurs le PeakTech P1625 mesure-t-il en valeur efficace vraie ?
Sur la tension alternative et le courant alternatif. Les mesures en continu ne relèvent pas de cette notion, qui n'a de sens que pour un signal variable. La bande spécifiée est de 50/60 Hz : au-delà, la valeur affichée n'est plus garantie, même si le principe de mesure reste le même.
À quoi sert la fonction PEAK du PeakTech P1625 ?
À capturer la valeur de crête d'un courant, typiquement l'appel au démarrage d'un moteur, qu'un affichage rafraîchi deux fois par seconde ne voit pas passer. PeakTech réserve cette fonction aux mesures de courant alternatif : la gamme doit être sélectionnée avant d'appuyer sur la touche, et un second appui rend la main.
Que fait la touche ZERO du PeakTech P1625 ?
Elle assure deux rôles. Sur les mesures de courant continu, elle annule l'offset avant le relevé. Sur les autres fonctions, elle mémorise la valeur affichée comme référence et n'affiche plus que l'écart, ce qui facilite la comparaison entre plusieurs points de mesure. Un appui de deux secondes quitte ce mode.
Quelle capacité le PeakTech P1625 peut-il mesurer ?
De 4 nF à 40 mF, avec une résolution de 1 pF sur la gamme la plus fine. Cette étendue couvre aussi bien les condensateurs de découplage d'une carte électronique que les condensateurs de démarrage d'un moteur monophasé. Le composant doit être hors circuit et déchargé avant la mesure.
À quoi sert le graphique à barres du PeakTech P1625 ?
À percevoir un mouvement que les chiffres masquent. Ses 42 segments se rafraîchissent 20 fois par seconde, contre deux fois seulement pour l'affichage numérique. Une fluctuation, une dérive lente ou l'instabilité d'un contact défaillant deviennent ainsi visibles pendant qu'on manipule, là où la suite de valeurs numériques ne laisse rien deviner.
Le PeakTech P1625 convient-il à une mesure sur un tableau divisionnaire ?
PeakTech classe l'appareil en catégorie de mesure CAT III 600 V, qui correspond à la distribution fixe : interrupteurs, disjoncteurs, prises et contacteurs installés à demeure. La différence de tension entre le conducteur mesuré et la masse ne doit pas dépasser 600 V, la protection ne tenant qu'une minute à cette valeur.
La sonde de température est-elle fournie avec le PeakTech P1625 ?
Oui, la sonde à thermocouple de type K et son adaptateur figurent au contenu de la livraison, avec la mallette, les cordons, la pile et le manuel. Attention toutefois : sur la fonction température, la protection contre les surcharges tombe à 60 V continus ou 24 V alternatifs.
-
DocumentationTélécharger
